14/02/2007De retour... et puis après?Guérir n’est aps le plus dur… accepter l’idée que notre être nous … échappe est insupportable…. S’en sortir n’est pas tout … il faut encore renouer avec la vie… et je n’arrive pas… je suis à la lisière de ma vie… de mon être.
Qu’est-ce que j’ai bien pu être avant tout ça ?
Je me suis trahi … j’ai chercher dans les Autres cette vie qui m‘échapper… j’ai cacher ma peur… ma morve dans des vides relationnels… des étourdissements faussement amoureux… et par là même je me suis perdu… je l’ai perdu… malgré sa main tendue… je ne me vois plus au font de son âme… je suis là aussi à la frontière … à sa frontière… pourrais-je … encore une fois… trouver asile près de lui…
Si cela n’était pas possible… à quoi cela m’aura servi de rester ?.. . rester pour qui … pourquoi… certainement pour moi… je ne suis plus d’ailleurs… j’ai été… je me suis perdu … et là… là .. ; je me renie… les derniers accents de ma gestes … sont méprisables…
Gestes de survie que m’auriez vous coûté ?
Un dégoût permanent… une insatisfaction totale… une difficulté à se reconnaître … une difficulté même … à accepter ma survie…
Se justifier c’est reconnaître notre évolution… j’en suis encore indigne… j’en suis encore bien loin… mais je suis sur la voie non aps de ma rédemption… il y en aura pas … mais sur le chemin de … la vie au moins …
31/10/2006Au bout du chemin, il y a souvent de la lumière28/05/200629/11/2005Qu’avez-vous fait de nos idoles ? (redite)J’ai fini par arriver au bout de cette biographie de Céline. Biographie entamée afin de découvrir la vie d’un des auteurs qui m’ont le plus touché. Aujourd’hui, on dira qu’il me parle, mais c’est plus que cela, Destouches eu le génie de dire la « vie » simplement sans fioritures. Talent que j’admire chez les autres et que je refuse d’imiter (et dire que selon une certaine philo l’imitation est le summum de l’admiration).
Cela fait la 4° autobiographie (après celle d’Inès de Castro, celle de Nietzsche, et celle de Proust) qui dépare ma perception et que m’offre-t-elle en échange? Un goût de désillusion, et elle est terrible cette p… d’impression. Cette sensation me transporte toujours dans le fond de mes souvenirs avunculaires. Elle a le concret de la saveur âcre et caramélée de la terre du Gers.
Donc les choses finissent toujours de la même manière : par-delà le plaisir que j’ai de découvrir une vie, une personnalité, ..une impression de gâchis.
Pourquoi cette œuvre de dénigrement ?
On dirait que tout l’univers s’est donné le mot pour ruiner toute tentative de mythification, pour brûler toutes nos idole.
De l’œuvre de Céline perdurent deux images, d’une part, celle d’une écriture triviale jusqu’à la nausée, et, d’autre part, celle des diatribes et des vitupérations antisémites. Moi, je veux garder d’elle cette confondante beauté, cette écriture du vrai.
Fouchtra !
Mes idoles, je veux les faire vivre, je veux les voir dans leur plus beaux habits.
Je veux apprécier le Printemps de Botticelli sans avoir à estimer sa valeur chez Christie’s ou chez Sotheby’s; goûter l’œuvre d’Arrabal sans pour autant y voir de la pornographie ; admirer Ibarruri, sans pour autant me demander si elle a tu les exactions communistes ; aimer Breton en oubliant le congrès de Moscou, m’exalter pour El Cordobès sans penser aux droits des taureaux ; rester bête devant les tableaux de Cézanne sans produire de traité sur la vision ethnologique, préférer la vision idéalisée des baba cool à leur schnouff ; je veux voir dans le chamane le guide et non pas l’exalté ;
Je veux croire oui croire.
Je veux croire qu’un tombeau puisse être l’image de l’amour éternel, je veux croire que l’on a toujours mille et une chance pour tout réparer, tout pardonner, tout justifier ; je veux croire que rien pas même la faiblesse humaine ne pourra me prendre Léo ; je veux même croire au père noël, et tant qu’on y est je veux croire en Dieu (mais en aucune religion) et même en la bonté innée de ses créatures.
Mais d’autre part, je ne veux surtout pas croire en ces vérités approuvées, je ne veux pas croire que 1 et 1 font 2, je ne veux pas croire toutes ces théories biologiques, physiques, mathématiques,.. ; je ne veux pas croire en mon incapacité à agir ; je ne veux pas croire qu’il me faille n’être qu’un acheteur de bonheur; je ne veux pas, par une fatalité confortable, me sentir étranger à l’appauvrissement des artisans,… ; je ne veux pas accepter l’indifférence méchante qui veut faire de nous des aveugles à la souffrance des autres,…
Je suis sans doute naïf, gamin même, mais ceci n’est pas grave. J’ai encore assez de débilité en moi pour croire en la vie de bohème, pour pleurer en écoutant Caballé, pour croire que rien n’est joué d’avance, pour voir les hommes vivre sans les juger.
« La mort, quel déshonneur ! Devenir soudain objet »
La mort ne chosifie pas... c'est la maladie qui le fait. On devient objet de doulour... objet de souci... objet de soin... objet d'étude.
La mort fait de nous des non-être ... c'est par prétention qu'on imagine devenir objet... on croit être encore... quelque chose... bêtise... lâcheté de l'esprit...
Résumons.Ma vie est une problématique qui ne se conçoit qu'ainsi... Tout quitter pour ne pas être délaissé... c'est fait... goûter à la propre douleur pour ne pas connaître celle qu'autrui peut faire... c'est déjà fait... en finir avec tout cela... déjà tenté...
En résumé.... ma vie est une problématique... et pour la vivre ... pour y survivre... il faut la concevoir ainsi... 12/10/2005La pensée pure doit commencer par un refus de la vie. La première pensée claire, c'est la pensée du néant.
Bachelard (Gaston), La Dialectique de la durée (P.U. F.).
Pourquoi le cacher ? J’y pense à chaque moment depuis tant de mois. « L’euphorie » du début fait très vite place à la peur à la fatigue à la lassitude, oui l’affreuse lassitude qu’on a de nous même de ceux qui nous entourent de ceux qui nous maintiennent là alors qu’il serait si simple, qu’il serait vital même de baisser les bras pour qu’enfin tout cesse.
Mais les autres plus que nous même se souvient de ce qu’on était. Les autres plus que nous même désirent nous retrouver.
Comment leur dire que je ne suis plus celui qui fut ? comment leur dire sans perdre définitivement ce qui nous retient là que leur présence, que leur amour, que leur volonté sont des blessures ?
Alors on me répète « tu es fort » comme pour me rappeler ce que j’étais. Je ne suis plus celui là. Même si je le désirais je ne saurais plus l’être. Je pue la mort, je ne reconnais plus, lorsqu’il arrive que mon regard les croise, mes mains, ni mes pieds d’ailleurs.
J’aurais pu être fort dans un autre corps plus dans celui-là. Celui là n’est bon qu’à se traîner, qu’à subsister.
J’arrive à en vouloir aux autres n’ayant plus la force de m’en vouloir.
03/10/2005De la précision en général.Son amoureux n'est pas ... virtuel et il ne l'a pas ...laisser tomber.
Son amoureux est tout aussi amoureux de lui.... s'il est loin de lui ceci est géographique et rien de plus... et rien n'est moins éternel que les kilomètres....
Son amoureux est loin de lui ... car la vie s'est éclipsée ... un instant... juste un instant... pas de quoi en faire des wagons... pas de quoi en faire un miracle ... pas de quoi .... s'éloigner 31/08/2005Mes désirs se heurtent à ma réalité.Certitudes de voyage prochain vers une limite ... sans après... j'aurais aimé avoir la force d'emmerder le monde avec toi..... mais je dois être raisonnable... parceque tu ne l'es pas... parceque je ne l'ai pas été assez....
Le temps passe mais ne crois pas qu'il est contre nous ... bien au contraire... il passe juste pour moi .... nous ... nous sommes hors temps...
Pas besoin de s'excuser parce qu'on s'aime... même mal... même à contre sens ... à contre temps...
Il y a des mots qui blessent... des réalités que tu t'imagines qui ne sont que des faussetés... une putain.... regarde à travers mes yeux... juste un instant... l'instant d'avoir moins de certitudes ... mais d'avoir les bonnes 29/08/2005Les situations font de nous des monstres... monstres d'amour aussi... mais la morale... les bons vieux principes... n'ont rien à faire là.
Je suis un roobéta souvent en ce moment, je le sais mon Tendre... ce n'est même pas la crève qui me rend ainsi... c'est peut-être ... juste que je sens que je m'éloigne de toi... sans fin... sans pouvoir revenir en arrière.
Mais rien n'y fait... Laurent... j'arrive pas à regretter de t'aimer ainsi... comme une évidence.
28/08/2005Les mots manquent souvent de sens!
Alors soyons simples: Je t'aime Laurent.
J'aurais voulu trouver des mots plus justes, ....plus parfait. Mais la perfection n'est pas de ce monde .....et encore moins de mon monde.
Il y a des Je T'aime qui coutent tant!
Celui là ne n'aura valu ni honte ni peur ni crainte, mais juste ....une certitude implacable.
Je t'aime ma Perle simplement 22/08/2005« Je suis fils de l'homme et de la femme, d'après ce qu'on m'a dit. Ca m'étonne... Je croyais être d'avantage » … je me croyais infini … j’ai vécu comme un Petit …. « L'éléphant se laisse caresser. Le pou, non. » … ça m’a rendu hargneux …. Distant… mais ne t’inquiètes pas « J'ai reçu la vie comme une blessure et j'ai défendu au suicide de guérir la cicatrice »
Mais tu dois comprendre que « La vraie douleur est incompatible avec l'espoir. »…. Alors baissons juste les mains… et surtout « Ne pleurez pas en public. »… il ne comprendra pas … ta douleur … ni mon désespoir
Je ne quitte pas la partie avec le sentiment de … ne plus rien avoir à miser. Il me reste encore tant de choses à recevoir… à offrir mais… ça ne sera pas pour cette partie.
Tant pis !
Il me restera ce que je fus … ce que nous fûmes… et ça tient chaud… quoi qu’on en dise… quoi qu’on en pense… Il me restera des souvenirs … et surtout… le sentiment d’avoir tout de même réussi ma vie… malgré tout… malgré ces autres qui existaient en … m’épuisant … en m’aspirant …. malgré moi.
Je n’ai pas réussi à être celui que j’ai voulu… il aurait fallu pour y arriver… avoir le courage de me détacher de moi… de n’être plus colère… mais je n’ai pas su être autrement que lâche… mais je n’ai pas dû être si mal… puisque vous m’avez aimé…
Tu ne veux pas que j’efface mon blog… tu as sans doute raison… pas question de petite mort avant le grand saut…
« Vivre c’est apprendre à se laisser vivre » … voilà ma seule réussite … grâce à vous…
Alors... à la prochaine donne
...
07/08/2005Le chti chat aussi compte sur toi
Espoir de Rose !
En tes apparats de symbolisme si différents
Se révélent tant de cultures ; bien émouvant...
Paraître, telle es-tu dans ce rouge flamboyant ;
Ombre au tableau en est tous tes piquants.
Illustre, ô de notre vie, oui, ce corps de sang,
Ravis-nous du sublime contre tous ces blessants
D'idéals, tu lèves le flambeau à chaque instant ;
En dures réalités, nous y griffe le moindre moment...
Revêtis-nous donc de tant de pleurs si miroitants ?
Où, toi rêve d'amour, es-tu chemin disparaissant ?
Surprise... en est la coulée de nos rites assez dissuadants
En est ta beautée à préserver, en fin d'êtres charmants...
EsteBan HACHE
Une Partie-Chantilly ça te dit?06/08/2005Je voulais publier un post d'une toute autre nature.... mais il y a eu ce jeudi d'angoisse.... et surtout la question d'une trop curieuse...
- Et auriez-vous fait l'aveu si vous n'aviez pas été malade
- Nul ne peut savoir ce qu'il aurait fait dans d'autres circonstances
- Voilà bien la réponse de qqn de trop poli pour me dire de m'occuper de ce qui me regarde.
C'est sans doute vrai...
Si je n'avais pas été malade... j'aurais gardé cela pour moi... du moins je crois... mais mon aveu n'avait rien à voir avec le désir d'échapper à ma finitude... ni d'une envie d'être rassuré ... une dernière fois... j'ai parlé... parce que c'était comme... une première fois... et que j'étais trop perdu pour être raisonnable.
Ceux qui me connaissent... n'ignorent pas que je vis avec Léo... mais je ne jouerai pas à l'homme parfait ...en criant sur les toits ma fidélité absolue... il y a eu des aventures désirées ... et obtenues... des rencontres qui m'ont touché ... mais je le sais maintenant rien qui puisse être appelé AIMER...
De lui je suis épris... l'ami que je prétendais être... a trop envié cet Autre... l'homme que j'étais ... avait fini par avoir si peu de vanité....
Il est difficile parfois d'avouer ses faiblesses.... de s'avouer ... cette faiblesse
J'aime Léo ... il est nécessaire à ma vie... à mon être...il est... je ne peux pas vraiment le dire... il est LEO ... mon compagnon de route, de vie...
J'aime Laurent de manière différente.... mais tout autant ... et ce n'est pas juste de la tendresse... je les aime avec passion.... gravement...
C'est pour cela que sans ma maladie...j'aurais eu la lâcheté de me taire 04/08/2005J’avais besoin de te parler…. de me perdre en toi … d’être consolé juste par ta présence… surtout par ta présence.
C’est sans doute mieux ainsi…mieux que de parler de ma fatigue, de ma peur, du goût de mort que j’ai dans la bouche….
« Je gagnerai la guerre à force de perdre des batailles » avais-je écrit il y a quelques temps… combien faut-il perdre ….pour gagner enfin.
On m’a dit que personne n’avait le droit de promettre l’éternité … tu sauras que ce droit je le prends… non que je sois mieux qu’un autre…. Non… mais je le prends … car lorsque le présent nous échappe… c’est tout ce qu’on peut offrir… je ne peux promettre des lendemains … laissez moi espérer en l’éternité.
03/08/2005je te le demande Laurent:Qu'es-ce que cinq mois lorsqu'on vise l'éternité? Parlons de Nous.On se connait.... mais toujours mal. On parle de soi....mais toujours en se cachant. Nos parts d'ombre ne sont ni des excuses ni des explications.... à peine des descriptions....
ce que je peux porter en moi.... me fait tout aussi peur... non qu'il soit hors de mon contrôle.... au contraire.... cette partie là .... elle n'est pas un autre. C'est moi, et parfois je le fais exprès.
Je peux ajouter.... mais je t'aime... mais ça serait insulter nos sentiments  |
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