31/08/2005Mes désirs se heurtent à ma réalité.Certitudes de voyage prochain vers une limite ... sans après... j'aurais aimé avoir la force d'emmerder le monde avec toi..... mais je dois être raisonnable... parceque tu ne l'es pas... parceque je ne l'ai pas été assez....
Le temps passe mais ne crois pas qu'il est contre nous ... bien au contraire... il passe juste pour moi .... nous ... nous sommes hors temps...
Pas besoin de s'excuser parce qu'on s'aime... même mal... même à contre sens ... à contre temps...
Il y a des mots qui blessent... des réalités que tu t'imagines qui ne sont que des faussetés... une putain.... regarde à travers mes yeux... juste un instant... l'instant d'avoir moins de certitudes ... mais d'avoir les bonnes 29/08/2005Les situations font de nous des monstres... monstres d'amour aussi... mais la morale... les bons vieux principes... n'ont rien à faire là.
Je suis un roobéta souvent en ce moment, je le sais mon Tendre... ce n'est même pas la crève qui me rend ainsi... c'est peut-être ... juste que je sens que je m'éloigne de toi... sans fin... sans pouvoir revenir en arrière.
Mais rien n'y fait... Laurent... j'arrive pas à regretter de t'aimer ainsi... comme une évidence.
28/08/2005Les mots manquent souvent de sens!
Alors soyons simples: Je t'aime Laurent.
J'aurais voulu trouver des mots plus justes, ....plus parfait. Mais la perfection n'est pas de ce monde .....et encore moins de mon monde.
Il y a des Je T'aime qui coutent tant!
Celui là ne n'aura valu ni honte ni peur ni crainte, mais juste ....une certitude implacable.
Je t'aime ma Perle simplement 22/08/2005« Je suis fils de l'homme et de la femme, d'après ce qu'on m'a dit. Ca m'étonne... Je croyais être d'avantage » … je me croyais infini … j’ai vécu comme un Petit …. « L'éléphant se laisse caresser. Le pou, non. » … ça m’a rendu hargneux …. Distant… mais ne t’inquiètes pas « J'ai reçu la vie comme une blessure et j'ai défendu au suicide de guérir la cicatrice »
Mais tu dois comprendre que « La vraie douleur est incompatible avec l'espoir. »…. Alors baissons juste les mains… et surtout « Ne pleurez pas en public. »… il ne comprendra pas … ta douleur … ni mon désespoir
Je ne quitte pas la partie avec le sentiment de … ne plus rien avoir à miser. Il me reste encore tant de choses à recevoir… à offrir mais… ça ne sera pas pour cette partie.
Tant pis !
Il me restera ce que je fus … ce que nous fûmes… et ça tient chaud… quoi qu’on en dise… quoi qu’on en pense… Il me restera des souvenirs … et surtout… le sentiment d’avoir tout de même réussi ma vie… malgré tout… malgré ces autres qui existaient en … m’épuisant … en m’aspirant …. malgré moi.
Je n’ai pas réussi à être celui que j’ai voulu… il aurait fallu pour y arriver… avoir le courage de me détacher de moi… de n’être plus colère… mais je n’ai pas su être autrement que lâche… mais je n’ai pas dû être si mal… puisque vous m’avez aimé…
Tu ne veux pas que j’efface mon blog… tu as sans doute raison… pas question de petite mort avant le grand saut…
« Vivre c’est apprendre à se laisser vivre » … voilà ma seule réussite … grâce à vous…
Alors... à la prochaine donne
...
07/08/2005Le chti chat aussi compte sur toi
Espoir de Rose !
En tes apparats de symbolisme si différents
Se révélent tant de cultures ; bien émouvant...
Paraître, telle es-tu dans ce rouge flamboyant ;
Ombre au tableau en est tous tes piquants.
Illustre, ô de notre vie, oui, ce corps de sang,
Ravis-nous du sublime contre tous ces blessants
D'idéals, tu lèves le flambeau à chaque instant ;
En dures réalités, nous y griffe le moindre moment...
Revêtis-nous donc de tant de pleurs si miroitants ?
Où, toi rêve d'amour, es-tu chemin disparaissant ?
Surprise... en est la coulée de nos rites assez dissuadants
En est ta beautée à préserver, en fin d'êtres charmants...
EsteBan HACHE
Une Partie-Chantilly ça te dit?06/08/2005Je voulais publier un post d'une toute autre nature.... mais il y a eu ce jeudi d'angoisse.... et surtout la question d'une trop curieuse...
- Et auriez-vous fait l'aveu si vous n'aviez pas été malade
- Nul ne peut savoir ce qu'il aurait fait dans d'autres circonstances
- Voilà bien la réponse de qqn de trop poli pour me dire de m'occuper de ce qui me regarde.
C'est sans doute vrai...
Si je n'avais pas été malade... j'aurais gardé cela pour moi... du moins je crois... mais mon aveu n'avait rien à voir avec le désir d'échapper à ma finitude... ni d'une envie d'être rassuré ... une dernière fois... j'ai parlé... parce que c'était comme... une première fois... et que j'étais trop perdu pour être raisonnable.
Ceux qui me connaissent... n'ignorent pas que je vis avec Léo... mais je ne jouerai pas à l'homme parfait ...en criant sur les toits ma fidélité absolue... il y a eu des aventures désirées ... et obtenues... des rencontres qui m'ont touché ... mais je le sais maintenant rien qui puisse être appelé AIMER...
De lui je suis épris... l'ami que je prétendais être... a trop envié cet Autre... l'homme que j'étais ... avait fini par avoir si peu de vanité....
Il est difficile parfois d'avouer ses faiblesses.... de s'avouer ... cette faiblesse
J'aime Léo ... il est nécessaire à ma vie... à mon être...il est... je ne peux pas vraiment le dire... il est LEO ... mon compagnon de route, de vie...
J'aime Laurent de manière différente.... mais tout autant ... et ce n'est pas juste de la tendresse... je les aime avec passion.... gravement...
C'est pour cela que sans ma maladie...j'aurais eu la lâcheté de me taire 04/08/2005J’avais besoin de te parler…. de me perdre en toi … d’être consolé juste par ta présence… surtout par ta présence.
C’est sans doute mieux ainsi…mieux que de parler de ma fatigue, de ma peur, du goût de mort que j’ai dans la bouche….
« Je gagnerai la guerre à force de perdre des batailles » avais-je écrit il y a quelques temps… combien faut-il perdre ….pour gagner enfin.
On m’a dit que personne n’avait le droit de promettre l’éternité … tu sauras que ce droit je le prends… non que je sois mieux qu’un autre…. Non… mais je le prends … car lorsque le présent nous échappe… c’est tout ce qu’on peut offrir… je ne peux promettre des lendemains … laissez moi espérer en l’éternité.
03/08/2005je te le demande Laurent:Qu'es-ce que cinq mois lorsqu'on vise l'éternité? Parlons de Nous.On se connait.... mais toujours mal. On parle de soi....mais toujours en se cachant. Nos parts d'ombre ne sont ni des excuses ni des explications.... à peine des descriptions....
ce que je peux porter en moi.... me fait tout aussi peur... non qu'il soit hors de mon contrôle.... au contraire.... cette partie là .... elle n'est pas un autre. C'est moi, et parfois je le fais exprès.
Je peux ajouter.... mais je t'aime... mais ça serait insulter nos sentiments Mike, voilà le poème en questionPoète, c'est assez. Auprès d'une infidèle,
Quand ton illusion n'aurait duré qu'un jour,
N'outrage pas ce jour lorsque tu parles d'elle;
Si tu veux être aimé, respecte ton amour.
Si l'effort est trop grand pour la faiblesse humaine
De pardonner les maux qui nous viennent d'autrui,
Épargne-toi du moins le tourment de la haine.
- A défaut du pardon, laisse venir l'oubli.
Les morts dorment en paix dans le sein de la terre:
Ainsi doivent dormir nos sentiments éteints.
Ces reliques du cour ont aussi leur poussière;
Sur leurs restes sacrés ne portons pas les mains.
Pourquoi, dans ce récit d'une vive souffrance,
Ne veux-tu voir qu'un rêve et qu'un amour trompé ?
Est-ce donc sans motif qu'agit la Providence,
Et crois-tu donc distrait le Dieu qui t'a frappé ?
Le coup dont tu te plains t'a préservé peut-être,
Enfant; car c'est par là que ton cœur s'est ouvert.
L'homme est un apprenti, la douleur est son maître,
Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert.
C'est une dure loi, mais une loi suprême,
Vieille comme le monde et la fatalité,
Qu'il nous faut du malheur recevoir le baptême,
Et qu'à ce triste prix tout doit être acheté.
Les moissons pour mûrir ont besoin de rosée;
Pour vivre et pour sentir l'homme a besoin des pleurs;
La joie a pour symbole une plante brisée,
Humide encor de pluie et couverte de fleurs.
Ne te disais-tu pas guéri de ta folie ?
N'es-tu pas jeune, heureux, partout le bienvenu ?
Et ces plaisirs légers qui font aimer la vie,
Si tu n avais pleuré, quel cas en ferais-tu ?
Lorsqu'au déclin du jour, assis sur la bruyère,
Avec un vieil ami tu bois en liberté,
Dis-moi, d'aussi bon cœur lèverais-tu ton verre,
Si tu n'avais senti le prix de la gaîté ?
Aimerais-tu les fleurs, les prés et la verdure,
Les sonnets de Pétrarque et le chant des oiseaux,
Michel-Ange et les arts, Shakspeare et la nature,
Si tu n'y retrouvais quelques anciens sanglots ?
Comprendrais-tu des cieux l'ineffable harmonie,
Le silence des nuits, le murmure des flots,
Si quelque part là-bas la fièvre et l'insomnie
Ne t'avaient fait songer à l'éternel repos ?
N'as-tu pas maintenant une belle maîtresse?
Et, lorsqu'en t'endormant tu lui serres la main,
Le lointain souvenir des maux de ta jeunesse
Ne rend-il pas plus doux son sourire divin ?
N'allez-vous pas aussi vous promener ensemble
Au fond des bois fleuris, sur le sable argentin ?
Et, dans ce vert palais, le blanc spectre du tremble
Ne sait-il plus, le soir, vous montrer le chemin ?
Ne vois-tu pas alors, aux rayons de la lune,
Plier comme autrefois un beau corps dans tes bras,
Et si dans le sentier tu trouvais la Fortune,
Derrière elle, en chantant, ne marcherais-tu pas ?
De quoi te plains-tu donc ? L'immortelle espérance
S'est retrempée en toi sous la main du malheur.
Pourquoi veux-tu haïr ta jeune expérience,
Et détester un mal qui t'a rendu meilleur ?
O mon enfant ! plains-la, cette belle infidèle,
Qui fit couler jadis les larmes de tes yeux;
Plains-la ! c'est une femme, et Dieu t'a fait, près d'elle,
Deviner, en souffrant, le secret des heureux.
Sa tâche fut pénible; elle t'aimait peut-être;
Mais le destin voulait qu'elle brisât ton cœur.
Elle savait la vie, et te l'a fait connaître;
Une autre a recueilli le fruit de ta douleur.
Plains-la ! son triste amour a passé comme un songe;
Elle a vu ta blessure et n'a pu la fermer.
Dans ses larmes, crois-moi, tout n'était pas mensonge.
Quand tout l'aurait été, plains-la ! tu sais aimer.
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