J'écoute : come
Je regarde : l'heure qui ne veut pas passer
Je lis : des expertises... super
Je joue : à me donner une contenance
Je mange : pas faimmmmmmmmmmmmm
Je cite : après la pluie....le blizar

12/10/2005

12/10/05 - 13:48

La pensée pure doit commencer par un refus de la vie. La première pensée claire, c'est la pensée du néant.
Bachelard (Gaston), La Dialectique de la durée (P.U. F.).
Pourquoi le cacher ? J’y pense à chaque moment depuis tant de mois. « L’euphorie » du début fait très vite place à la peur à la fatigue à la lassitude, oui l’affreuse lassitude qu’on a de nous même de ceux qui nous entourent de ceux qui nous maintiennent là alors qu’il serait si simple, qu’il serait vital même de baisser les bras pour qu’enfin tout cesse.
Mais les autres plus que nous même se souvient de ce qu’on était. Les autres plus que nous même désirent nous retrouver.
Comment leur dire que je ne suis plus celui qui fut ? comment leur dire sans perdre définitivement ce qui nous retient là que leur présence, que leur amour, que leur volonté sont des blessures ?
Alors on me répète « tu es fort » comme pour me rappeler ce que j’étais. Je ne suis plus celui là. Même si je le désirais je ne saurais plus l’être. Je pue la mort, je ne reconnais plus, lorsqu’il arrive que mon regard les croise, mes mains, ni mes pieds d’ailleurs.
J’aurais pu être fort dans un autre corps plus dans celui-là. Celui là n’est bon qu’à se traîner, qu’à subsister.
J’arrive à en vouloir aux autres n’ayant plus la force de m’en vouloir.

03/10/2005

03/10/05 - 18:59

De la précision en général.

Son amoureux n'est pas ... virtuel et il ne l'a pas ...laisser tomber.
Son amoureux est tout aussi amoureux de lui.... s'il est loin de lui ceci est géographique et rien de plus... et rien n'est moins éternel que les kilomètres....
Son amoureux est loin de lui ... car la vie s'est éclipsée ... un instant... juste un instant... pas de quoi en faire des wagons... pas de quoi en faire un miracle ... pas de quoi .... s'éloigner