J'écoute : come Je regarde : l'heure qui ne veut pas passer Je lis : des expertises... super Je joue : à me donner une contenance Je mange : pas faimmmmmmmmmmmmm Je cite : après la pluie....le blizar
Je voulais publier un post d'une toute autre nature.... mais il y a eu ce jeudi d'angoisse.... et surtout la question d'une trop curieuse...
- Et auriez-vous fait l'aveu si vous n'aviez pas été malade
- Nul ne peut savoir ce qu'il aurait fait dans d'autres circonstances
- Voilà bien la réponse de qqn de trop poli pour me dire de m'occuper de ce qui me regarde.
C'est sans doute vrai...
Si je n'avais pas été malade... j'aurais gardé cela pour moi... du moins je crois... mais mon aveu n'avait rien à voir avec le désir d'échapper à ma finitude... ni d'une envie d'être rassuré ... une dernière fois... j'ai parlé... parce que c'était comme... une première fois... et que j'étais trop perdu pour être raisonnable.
Ceux qui me connaissent... n'ignorent pas que je vis avec Léo... mais je ne jouerai pas à l'homme parfait ...en criant sur les toits ma fidélité absolue... il y a eu des aventures désirées ... et obtenues... des rencontres qui m'ont touché ... mais je le sais maintenant rien qui puisse être appelé AIMER...
De lui je suis épris... l'ami que je prétendais être... a trop envié cet Autre... l'homme que j'étais ... avait fini par avoir si peu de vanité....
Il est difficile parfois d'avouer ses faiblesses.... de s'avouer ... cette faiblesse
J'aime Léo ... il est nécessaire à ma vie... à mon être...il est... je ne peux pas vraiment le dire... il est LEO ... mon compagnon de route, de vie...
J'aime Laurent de manière différente.... mais tout autant ... et ce n'est pas juste de la tendresse... je les aime avec passion.... gravement...
C'est pour cela que sans ma maladie...j'aurais eu la lâcheté de me taire
Tu te justifies auprès d'un public qui n'a pas "jugé" tes préférences, mais j'ai peur que cela reste "litteras mortis" auprès de la fange qui te calomnie ou parie sur ta longévité.
Et puis merde après tout, mieux vaut l'éphémère passionné et rempli (ça peut être très très long l'éphémère hein ... à l'échelle universelle) que l'éternité vaine et stérile.
Aimez cher Ami, qui vous voulez, longtemps, comme vous voudrez, comme vous pourrez, aimez il n'y a que cela qui puisse compter. Le reste glissera sans même vous toucher :)))
06/08/05 - 12:59
Comme je t'aurais aimé en bonne santé.
Même si tout ce maintenant n'aurais jamais existé.
elegyofsound